Le pitch
Shane Sexcastle n’est pas seulement un homme. C’est une arme de destruction massive dotée d’une coupe mulet légendaire. Autrefois considéré comme le plus grand assassin du monde, il sort de prison avec un projet simple : abandonner définitivement la violence, ouvrir une boutique de fleurs et mener une existence aussi paisible que possible.
Malheureusement, la petite ville dans laquelle il tente de recommencer sa vie est sous la coupe d’une bande de criminels. Et lorsque ces derniers décident de s’en prendre aux mauvaises personnes, les bonnes résolutions de Shane commencent sérieusement à vaciller. Car on peut renoncer à son passé. Il est parfois plus difficile de convaincre son passé de renoncer à vous.
Avec Sexcastle, Kyle Starks ne se contente pas de parodier les classiques du cinéma d’action. Il en comprend parfaitement les mécanismes : le héros invincible en quête de rédemption, les adversaires toujours plus nombreux, les entrées spectaculaires, les discours menaçants et les répliques prononcées juste avant que quelqu’un ne traverse une table.
De Road House à Die Hard, en passant par New York 1997, les références sont nombreuses, mais jamais envahissantes. Starks ne se moque pas du genre depuis l’extérieur : il l’aime suffisamment pour en reproduire toute l’efficacité, avant d’en pousser chaque code jusqu’à l’absurde.
Le résultat est une mécanique comique d’une précision redoutable. Les combats sont lisibles, rapides et inventifs. Les dialogues s’enchaînent avec un sens du timing presque cinématographique. Les personnages secondaires, aussi improbables qu’attachants, donnent au récit bien plus de personnalité qu’une simple succession de scènes de baston.
Car sous ses muscles, ses explosions et son humour débridé, Sexcastle raconte aussi l’histoire d’un homme qui tente sincèrement de changer. Shane voudrait devenir quelqu’un d’autre, mais il reste terriblement doué pour casser des mâchoires, et le monde semble bien décidé à exploiter ce talent.
Le créateur de The Walking Dead, Robert Kirkman, a décrit l’ouvrage comme une « bande dessinée parfaite » dont il aurait aimé avoir l’idée. Les frères Russo, réalisateurs d’Avengers: Endgame, se sont également intéressés à son adaptation au cinéma. Deux marques de reconnaissance qui disent beaucoup de l’efficacité immédiate et du potentiel spectaculaire du récit.
Drôle, frénétique et impossible à lâcher, Sexcastle est la bande dessinée idéale pour celles et ceux qui aiment les héros trop dangereux pour prendre leur retraite, les punchlines absurdes et les méchants qui auraient vraiment dû choisir une autre ville.
Ils en parlent
La presse
« Sexcastle est la BD dont je suis le plus jaloux. C’est tout simplement parfait. C’est une lecture obligatoire pour quiconque aime s’amuser. » — Robert Kirkman, créateur de The Walking Dead et Invincible
« Sexcastle est un mélange parfait d’hommage et de comédie, d’action et d’ironie. C’est un tribut amoureux et une parodie hilarante des grands, des bons et des abominables films d’action des années 80. Je ne me souviens pas de la dernière fois qu’un premier livre m’a frappé aussi fort. Littéralement, ce livre m’a mis un coup de poing dans la figure. Il est méchant à ce point-là. » — Matt Fraction, auteur de Batman, The Invincible Iron Man, Hawkeye et Sex Criminals :
« Une lettre d’amour aux films d’action des années 80 qui frappe exactement là où il faut. C’est plus intelligent et plus drôle que la plupart des blockbusters actuels. » — The A.V. Club
« C’est comme si Patrick Swayze dans Road House et Kurt Russell dans New York 1997 avaient eu un bébé ultra-violent. Kyle Starks est un génie du rythme. » — ComicsAlliance
Sexcastle, c’est aussi du concret du côté d’Hollywood :
- L’option cinéma : Les droits ont été achetés par la Fox.
- La production : Ce sont les Frères Russo (les réalisateurs de Avengers: Endgame et Infinity War) qui ont signé pour produire le film.
- L’équipe créative : Kyle Newacheck (Workaholics) a été rattaché à la réalisation, avec Blake Anderson dans le rôle-titre de Shane Sexcastle.
Les libraires
« Shane Sexcastle, c’est Chuck Norris entraîné par Bruce Lee dans un film dirigé par Tarantino… ou les frères Coen. Mais au moins, Shane, il va voir un psy à la fin ! » — BDNet Nation, Paris
« Fallait pas réveiller la bête ! Maintenant il faut en assumer les conséquences ! » — Florian, Librairie BD 16, Paris
« Un One Man Army excessif et drôle. » — La Parenthèse, Nancy
« Un excellent moment de lecture, débile à souhait. » — La Librairie Nouvelle d’Orléans
« Il y a du Tarantino dans l’air… Jubilatoire ! » — Flash BD, Chartres
À propos de l'auteur
Kyle Starks est un auteur et dessinateur américain qui maîtrise comme peu d’autres l’art de faire avancer une histoire à coups de poing, de répliques absurdes et de retournements parfaitement synchronisés. Dans ses bandes dessinées, l’action et la comédie ne se contentent pas de cohabiter : elles obéissent au même rythme et se renforcent à chaque page.
Sexcastle est son premier ouvrage publié et le premier de ses livres à avoir été nommé aux Eisner Awards. Ce coup d’éclat inaugural révèle immédiatement tout ce qui fera sa signature : une passion sincère pour la culture populaire, un sens redoutable du découpage et des personnages aussi excessifs qu’attachants.
Depuis, Kyle Starks s’est imposé comme l’une des voix les plus reconnaissables de la bande dessinée américaine, notamment avec Rock Candy Mountain, I Hate This Place et son travail remarqué sur les comics Rick and Morty. D’un récit à l’autre, il passe du film d’action au western, de l’horreur à la science-fiction, tout en conservant une énergie et un ton immédiatement identifiables.
Chez lui, la violence n’est jamais une simple démonstration de force. Elle devient un outil comique, une ponctuation et parfois même une manière pour ses personnages de révéler ce qu’ils sont incapables d’exprimer autrement. Un combat peut ainsi faire avancer l’intrigue, déclencher un gag et approfondir un personnage en quelques cases seulement.
Son humour fonctionne avec la même précision. Il ne vient pas interrompre le récit : il en constitue le moteur. C’est cette capacité à transformer les codes du pulp en une écriture profondément personnelle qui fait de Kyle Starks un auteur à part, aussi doué pour orchestrer une bagarre spectaculaire que pour trouver la réplique qui la rendra inoubliable.
Informations produit
Date de parution : Avril 2026
Format : 15,5 × 23 cm
Pagination : 204 pages
Reliure cartonnée, dos carré cousu, avec tranchefile.
Couverture en papier non couché, avec pelliculage soft touch et marquage à chaud blanc.
Papier intérieur : Arctic Volume White couché, 130 g/m²












